lundi 28 février 2011

Boues de fond de mémoire et niaiseries

Alors que je me gargarisais dans mon insensibilité et mon manque notoire de sentiments et d'attache envers qui ou quoi que ce soit, mes parents m'ont fait vidé la chambre que j'avais chez eux pour en faire une chambre d'amis et m'ont en quelque sorte foutue à la porte.

Mais là n'est pas l'essence de ce billet, après tout, je n'y retournais qu'une fois par mois et y dormais une nuit par trimestre, alors ça ne crée pas de vide dans mon petit coeur.

Toujours est-il qu'en rangeant cette fameuse chambre, j'ai retrouvé mon premier téléphone portable du lycée, ainsi que toutes les "lettres" que j'écrivais à mes amies du moment, afin de leur faire part de mes (existentiels pour l'époque) problèmes de coeurs, de confiance en moi, de coups de gueule...

Et là, force est de constater que moi, la grande, l’inaccessible LolO ai été, dans un passé pas si lointain, supra méga giga niaise fleur bleue kikooluv...

Je vous passe les "Je t'aime pour la vie", les "c'est toi le bon, j'en suis maintenant sure", ou autre "je ne peux espérer faire ma vie ailleurs que dans tes bras, mon petit bout de nez collé à ton cou", pour se concentrer sur une phrase que j'avais oublié mais qui a, semble-t'il marqué mon début de vie d'adulte "Et comme tu le dis, je suis une fille avec qui l'on joue, pas avec qui l'on construit"...

J'aime à croire que, lorsque votre premier amour, votre premier baiser, votre première fois vous quitte sur une phrase comme ça, la suite est plutôt évidente, et voilà ce qui arrive : Une moi ! \o/

Comme quoi, "le premier amour, c'est n'importe quoi"...

2 commentaires:

Schtrouuuuuu a dit…

"On s'aime pour toujours mais ça marche paaaaaaas"
True Story

PUM a dit…

à mort les premier(e)s! Moi ça donnait (je l'ai relu encore y'a pas si longtemps) "De toute façon tu peux etre sur que si j'avais pas déja prevu mon proche départ, je ne me serais jamais permise de te sauter dessus" [...] " ces deux semaines étaient sympas " [...] "regle tes problemes et je serai ravie qu'on se recroise tout les deux trois ans en temps qu'amis"